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SDDC : pourquoi vous pouvez sauter le pas

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Les professionnels de l'IT sont généralement des gens prudents. Avant d'adopter une nouvelle technologie, ils observent patiemment pendant de long mois les retours d'expérience, les tests, les mises à jour… Mais en ce qui concerne le software-defined, l'heure n'est plus à l'observation.

SDDC : pourquoi vous pouvez sauter le pas

Le hardware reste le hardware. Il peut sembler immuable et un brin figé. Mais le hardware a changé. Beaucoup de ses composants sont désormais virtualisés et pilotés par des instructions logicielles. Et dès lors que l’on ajoute cette couche d’abstraction, il devient possible de bâtir des machines, des agents, des réseaux, des serveurs, du stockage, des applications et même des centres de données entiers, à partir d’une simple intelligence logicielle.

Nos confrères de TechTarget donnent une définition plus formelle de ce qu’est le Software-Defined Data Center (SDDC) : « Le SDDC est la combinaison de la virtualisation du réseau, du stockage et des serveurs. La virtualisation réseau est une façon de réunir toutes les ressources réseau disponibles en divisant la bande passante en canaux indépendants les uns des autres. La virtualisation du stockage combine toutes les unités de stockage physiques connectées au réseau en un espace unique administré depuis une console centrale. La virtualisation serveur est une dissimulation des ressources physiques réelles (nombre et identité des machines, des processeurs, des systèmes d’exploitation) aux utilisateurs de ces serveurs”.

“Une fois opérationnel, le SDDC peut faire bénéficier
toute l’organisation de ses avancées technologiques.”

Une technologie éprouvée

Le moment est bien choisi pour déployer ce type d’intelligence. La technologie a considérablement évolué ces dernières années et est arrivée à un point où la plupart des acteurs supportent ces nouvelles approches basées sur des standards ouverts plutôt que des protocoles propriétaires. Les technologies ont par ailleurs subi toute une batterie de tests, (résistance, intrusion, fiabilité) pour démontrer leur maturité opérationnelle. De manière plus générale, les méthodes de déploiement des technologies SDDC ont-elles aussi été testées pour s’assurer de leur capacité à monter en charge, un des principaux bénéfices attendus par les entreprises qui optent pour cette nouvelle approche.

Un gain pour toute l’organisation

Les entreprises basculant vers le software-Defined peuvent s’attendre à opérer une stack technologique (applications, stockage, réseau) plus facilement ajustable aux besoins métiers. Une fois opérationnel, le SDDC peut donc faire bénéficier toute l’organisation de ses avancées technologiques comme la gestion facilitée des configurations. Les organisations qui sautent le pas vont entrer dans un monde où l’ensemble de l’infrastructure est administré de façon centralisée et les ressources contrôlées depuis une interface unique offrant des fonctions additionnelles de déploiement, de monitoring ou encore de gestion de la capacité. De quoi accélérer l’ensemble des processus et donner un nouvel élan à l’activité. Le pilotage par logiciel de l’infrastructure est avant tout une façon de mieux contrôler son business. Et quel dirigeant ne cherche pas la maîtrise de son activité ?

 

Adrian Bridgwater

Adrian Bridgwater

Avec plus de vingt ans d’expérience dans la presse, Adrian est un journaliste spécialisé dans la technologie. Principalement, il rédigeait des analyses des nouvelles technologiques portant sur le développement de l’application logicielle « beat ». Il est présent dans le monde des médias également en tant qu’analyste, évangéliste technologique et consultant en matière de gestion de contenu. Il a passé une grande partie de ces dix dernières années en se concentrant sur l'open source, l'analyse de données et la business intelligence, le cloud, les appareils mobiles et la gestion de données.

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