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Déploiement : le jour d’après

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Trop souvent encore, les partenaires sollicités pour le déploiement de nouvelles solutions (matérielles ou logicielles) quittent les lieux dès lors que les premiers branchements et paramétrages ont été effectués. Or plusieurs prestations post-déploiement s’avèrent tout aussi cruciales pour que l’entreprise puisse profiter pleinement de ses investissements.

Déploiement : le jour d'après

Qui n’a pas un jour entendu parler d’une entreprise qui a eu le sentiment d’avoir été lâchée par son prestataire informatique ? Partenaire qui s’était contenté de laisser en plan chez elle des matériels non-installés, sans apporter le moindre accompagnement pour le déploiement ou la formation… Et qui n’a jamais eu vent d’une société aux prises avec un fournisseur indélicat, qui par malheur était le seul à maîtriser techniquement les systèmes qu’il lui avait vendus ?

Les histoires de ce type ne sont hélas pas rares. Mais on aurait tort de dramatiser. Car elles n’ont rien d’une fatalité. Il suffit en effet de border, dès le départ, la relation avec le partenaire, en détaillant la liste des services attendus avant et après le déploiement. Dans ses publications, le Cigref (Club informatique des grandes entreprises françaises) conseille ainsi régulièrement aux DSI et aux directions métier de ne pas négliger le suivi « post-déploiement » dans les cahiers des charges. Il est par exemple préférable d’effectuer des bilans réguliers sur les usages des solutions (pour rectifier le cas échéant ou normaliser leur usage..), de mener des actions correctrices à chaque fois que cela est nécessaire et de s’assurer que le prestataire se charge d’effectuer « le transfert de compétences et l’assistance technique des procédures aux équipes d’exploitation ».

“Il est conseillé de monter en compétences en interne afin de limiter
les situations de dépendance vis-à-vis du prestataire.”

Formation et certification

Le mieux est de prévoir une assistance d’un ou deux mois à l’issue du déploiement effectif. Le temps de vérifier et de valider la qualité du déploiement, de piloter toutes les configurations « post-déploiement », puis de transférer vers le support toutes les données de configuration.

Mais il n’en est pas moins conseillé de monter en compétences en interne, pour limiter à la portion congrue les situations de dépendance vis-à-vis du prestataire choisi. Pour ce faire, les crédits de formation – à utiliser tout au long de l’année – permettent souvent aux clients de s’assurer de la possibilité de former leurs équipes internes sur les technologies qui viennent d’être déployées.

Pour les entreprises, l’existence d’un processus de certification – reconnu par la profession – offre un atout supplémentaire : il est le gage d’un vivier de prestataires et de professionnels disposant d’un très haut niveau de compétence sur les solutions proposées par les éditeurs ou les constructeurs. En cas de besoin, les ingénieurs certifiés du fournisseur, ou de son réseau de partenaires « co-prestataires » pourront ainsi toujours venir leur prêter main forte. Il n’y a pas de raison pour que « le jour d’après » soit une mauvaise journée.

 

Béatrice Hass

Béatrice Hass

Béatrice Hass est en charge du Marketing Dell pour les Services de Consulting, Déploiement et Support. De par ses précédentes expériences au sein de SSII, elle est tout particulièrement concentrée sur les enjeux liés à la transformation de leurs infrastructures, et en particulier l’adoption et l’implémentation de solutions Cloud.

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