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Big data : 3 bonnes pratiques pour servir le business

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Pour rester compétitives, les entreprises doivent trouver les opportunités business dissimulées dans leurs données. Trois bonnes pratiques peuvent les y aider.

Big data : 3 bonnes pratiques pour servir le business

Par où commencer ? Le big data est une technologie encore énigmatique pour nombre d’entreprises, qui se demandent comment mettre la donnée au service du business. Pour répondre à cette question et contrairement à ce qu’on pourrait croire, le point de départ n’est pas technologique. Avant de se plonger dans des considérations techniques ou dans l’examen de différentes solutions, la première étape est de comprendre les défis rencontrés aujourd’hui par les métiers :

Marketing : « Comment personnaliser davantage la relation client ? »
Production : « Comment optimiser la gestion des stocks pour diminuer les coûts ? »
Finance : « Comment identifier les transactions frauduleuses en temps réel ? »

En respectant quelques bonnes pratiques, toutes ces interrogations peuvent trouver une réponse dans les bases de données, les réseaux sociaux ou encore les objets connectés auxquels l’entreprise à accès.

1 – Réunissez les forces

Pour surmonter les obstacles dans votre voyage vers le big data, les objectifs business doivent être clairement établis dès le départ. Et pour fixer ces objectifs, la collaboration entre les équipes IT et les métiers est primordiale. Les deux parties doivent apprendre à travailler ensemble, à la fois pour définir les besoins et pour créer des indicateurs qui permettront de mesurer l’impact du projet big data sur leur activité, en termes de productivité, de résultats commerciaux ou encore de satisfaction client. Cette entente posera ensuite les bases du cahier des charges pour choisir la solution la plus adaptée.

2 – Pensez « libre-service »

Les métiers ne s’intéressent pas aux technologies big data en tant que telles. Ils souhaitent simplement obtenir, au moment où ils en ont besoin, des renseignements utiles et applicables dans le cadre de missions. Pour cela, il est nécessaire de limiter au maximum les questions de gouvernance des données, en cassant les silos dans l’entreprise, de manière à leur fournir un accès libre et autonome aux informations que les équipes opérationnelles attendent. Avec le cloud, les finances ou marketing ont accès à une multitude de services qui peuvent répondre à leurs attentes, sans avoir à passer par la DSI. Pour éviter le shadow IT, les équipes informatiques ont donc tout intérêt à entrer, dès les prémices du projet, dans une logique de « self-service ».

3 – Ne faites pas table rase du passé

Des budgets serrés, un existant coûteux et des données dispersées dans différents silos : voici la recette de la complexité qui empêche l’IT de répondre efficacement aux besoins des métiers. La mise en place d’une solution big data impliquera probablement d’investir dans des systèmes plus modernes. Mais pour réduire au maximum le TCO (coût total de possession) de votre nouvelle plateforme, capitalisez au maximum sur les matériels et logiciels déjà en votre possession. Pour cela, faites le choix de solutions ouvertes et standardisées, de manière à ce qu’elles viennent s’intégrer avec votre infrastructure en place.

 

Denis Montillet

Denis Montillet

Actuellement en charge du marketing B2B chez Dell France, Denis Montillet pilote les initiatives stratégiques autour de la gestion des données, de la convergence, des technologies « software-defined » et du cloud.

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Tags: Big Data,  Business